D’où proviennent les déperditions énergétiques ?

Le terme utilisé pour décrire les pertes de chaleur observées au niveau d’un bâtiment est celui de déperditions énergétiques. Ce phénomène est également connu sous le nom d’épuisement thermique ou de pertes thermiques. On constate une forte consommation d’énergie dans les habitations voisines. Il existe plusieurs remèdes à ce problème angoissant. Mais avant de les évoquer, il est important de s’interroger sur ce qui a conduit à cet état de fait particulier.

 

Le terme utilisé pour décrire les pertes de chaleur observées au niveau d’un bâtiment est celui de déperditions énergétiques. Ce phénomène est également connu sous le nom d’épuisement thermique ou de pertes thermiques. Une forte consommation d’énergie est constatée dans les habitations voisines. Il existe plusieurs remèdes à ce problème angoissant. Mais avant de les évoquer, il est important de se demander ce qui a conduit à cet état de fait particulie

L’origine des pénuries d’énergie

Les pénuries d’énergie sont dues à des défaillances qui ont été observées au niveau des habitations concernées. Ces défaillances se produisent à différents endroits et présentent une caractéristique essentielle : une mauvaise isolation thermique. Il est nécessaire d’améliorer ou de maximiser l’isolation thermique de votre bâtiment afin de pouvoir les utiliser efficacement.

 

De nombreuses adresses en ligne vous proposent des options dans ce sens, à l’instar du site isolation-énergie-france.com. Ce type d’entreprise saura vous conseiller au mieux sur les travaux à réaliser pour augmenter l’efficacité énergétique de votre habitation et vous orienter vers la sélection des matériaux d’isolation appropriés, tels que la mousse projetée en polyuréthane (qui empêche toute dégénérescence thermique du linoléum), l’ouate de cellulose (qui régule exceptionnellement bien l’humidité), et les plaques de polystyrène (un isolant à 100 %).

 

Cependant, examinons d’abord de plus près les six principales causes d’épuisement de l’énergie. Ce sont le toit, les murs, les portes et les fenêtres, le réapprovisionnement en air et les feux d’artifice, les planchers bas, les ponts thermiques.

Le toit

La première et la plus importante source de déperdition d’énergie au niveau d’une habitation est le toit. Sur une échelle de 1 à 100, on constate que ce canal laisse réellement s’échapper 30% de la chaleur domestique. La mauvaise isolation des combles est le principal responsable de cette défaillance. Il serait nécessaire d’arrêter les rénovations des plafonds pour régler le problème de dégénérescence thermique à ce niveau.

Les murs

Avec le toit, les murs sont une cause connue de dégénérescence thermique. En utilisant le même baromètre que ci-dessus, on peut montrer que c’est par cette voie que s’échappe 20% de la chaleur domestique. L’origine de cette dégénérescence se situe souvent au niveau d’une mauvaise isolation extérieure. En réalisant une bonne isolation extérieure des murs de votre appartement, vous résoudrez cette partie du problème.

Les fenêtres et les portes

Lorsque les fenêtres et les portes sont mentionnées comme sources potentielles de déception, il est important d’être très précis. Les joints et les panneaux de verre à ce niveau permettent à la chaleur de s’échapper. Sur une échelle de 1 à 100, le taux de déperdition enregistré est de 15%.

Le renouvellement de l’air et les feux d’artifice

Au niveau d’une habitation, de nombreuses parties permettent l’entrée et la sortie de l’air extérieur. Nous pouvons citer à titre d’exemple les éléments suivants : une ventilation, des sièges, une cheminée, un jacuzzi et des fissures. Leur présence est essentielle pour rendre votre maison propre. Cependant, une mauvaise isolation à leur niveau entraîne une dispersion thermique. 20 % des plus récentes sont le résultat du renouvellement de l’air et du feu.

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Les planchers trop bas

Lorsque les fondations d’une maison sont mal isolées, cela entraîne souvent un inconfort car elles conduisent le froid. Lorsque le plancher est bas, cette sensation d’inconfort est bien pire. Le taux de déficit énergétique associé à un plancher bas dans une maison est de 10%.

Les ponts thermiques

Les zones discontinues entre les matériaux et l’ossature de la construction de votre maison sont appelées ponts thermiques. Elles servent souvent de points de rupture de la barrière étanche à l’air. Cependant, contrairement aux autres parties précédemment citées, ils ne sont responsables que de 5% des dépassements thermiques.

Comment déterminer le taux de déperdition énergétique de votre maison ?

Vous disposez d’un certain nombre d’options pour calculer le niveau de dégénérescence thermique de votre maison. Les deux méthodes les plus populaires sont l’utilisation d’une caméra thermique et d’une balance thermique.

Utilisation d’une caméra thermique

Cette technique implique l’utilisation d’un thermomètre. Elle permet de visualiser les ponts thermiques, les défauts d’isolation et les pertes de chaleur. Chacune de ces causes d’écarts est identifiée par une couleur.

Le bilan thermique

Cette technique consiste à calculer la performance thermique d’une zone spécifique ou de l’ensemble de votre habitation. Les éléments suivants entrent en ligne de compte dans ce calcul :

  • Le coefficient G,
  • Les températures intérieure et extérieure,
  • Le volume à chauffer en m3.

 

Le coefficient G entre ces 3 facteurs permet de calculer la puissance de chauffage nécessaire pour un volume spécifique. Le résultat est souvent compris entre 0,4 et 1,5.